Je prends la suite d’Éric Mainville (J’ai d’ailleurs honteusement pompé son texte d’intro. Eh oui, je n’ai aucune vergogne, gniark, gniark !). Il demande “à qui voudra” de continuer une chaîne. Cette chaîne consiste à lister les sept raisons qui font que je choisis un livre. C’est parti du blog “Aimez-vous lire“. Si ça vous tente, faite de même…
1. Si on me donne un conseil et que je le trouve alléchant, en général j’achète le livre dans la journée (sur Amazon, honte sur moi). Le conseil peut être donné de vive voie, mais aussi par un blog ou par un journal.
2. J’essaye de lire tous les livres que je trouve grâce au bookcrossing. Mais ça ne marche pas toujours : je n’ai pas encore ouvert Le lit d’Aliénor, découvert il y a plus de deux ans dans un pot de fleurs.
3. Quand je n’ai pas d’idée, j’ouvre un classique que je n’ai jamais lu (il y en a beaucoup).
4. Si j’ai aimé un auteur, en général je m’en tape 4 ou 5 d’affilée. Le dernier en date est Umberto Eco, mais il y a aussi eu Aarto Paasilinna, Georges Perec et Raymond Queneau, Luis Sepulveda, Robert Merle, Pierre Desproges, etc…
5. Par principe je n’achète pas les livres qui sont à la mode ou dont la publicité est outrancière. Ainsi, je n’ai jamais touché à un seul tome d’Harry Potter et je n’ai jamais posé les yeux sur une page du Zahir (et pourtant j’ai aimé L’alchimiste, mais il y a eu tant de com’ sur ce bouquin que c’en était à vomir).
6. Parfois, je flâne chez les bouquinistes des quais de Saône, et j’achète un truc qui me fait envie. Soit parce que l’auteur est russe, finlandais, chilien, sud-africain ou n’importe quoi d’autre d’exotique. Soit parce que le titre ou l’auteur me disent quelque chose et qu’il me semble vaguement en avoir entendu du bien.
7. En général, j’essaye d’éviter les romans policiers. C’est le meilleur moyen de se retrouver avec un roman policier entre les mains. C’est comme ça que j’ai découvert Vargas, et en ce moment je lis La sirène rouge de Dantec, grâce à jq- et Thémiramis (merci le bookcrossing).