Avec ce film, et l’auberge espagnole, Klapisch me transperce. Je sais que ce ne sont pas des grands films, mais ils me touchent tous les deux au plus profond. Pour tout dire, j’ai chialé dans le cinéma hier. Pas des petites larmes, non, des grosses larmes de bébé. J’ai l’impression que Xavier, c’est moi (sauf que j’ai moins d’histoires de cul à mon grand dam).
L’auberge espagnole m’avait particulièrement ému, d’autant plus qu’à sa sortie, je revenais de mon année à Portsmouth, et là, c’est pareil. Je ne sais pas si c’est cette impression d’être perdu, de ne pas savoir où j’en suis… Et puis ce Xavier, il a la vie dont je rêve (et à laquelle j’essaye de tendre) il parle 3 langues, il voyage beaucoup, il a des amis à l’étranger, il est écrivain (je me verrais plutôt musicien, mais ça reviens au même), il a plein de petites copines magnifiques (J’adore Kelly Reilly : son accent, son minoi, etc…).
Bref, même si j’ai quelques années de moins que le personnage, j’ai vraiment l’impression que ces deux films sont faits pour moi. Et je ne pensais pas pouvoir dire ça un jour, tellement je trouve ça “cliché”.
Alors Cédric, Romain et Kelly ? Rendez-vous dans 5 ans pour la suite ?
Cet article a été publié
le Lundi 27 juin 2005 à 6:01 et est classé dans cinema.
Vous pouvez en suivre les commentaires par le biais du flux
RSS 2.0.
Les commentaires et pings sont fermés.


28 juin 2005 à 3:17
Ce film m’a fait regretter les 30 ans que je n’ai pas encore
28 juin 2005 à 15:02
Ah, et sinon, rien à voir, mais j’ai récupéré les vidéos de la lecture du MBC. Je te les envoies où ?