Ça faisait longtemps que je n’avais pas fait fumer la carte UGC ! Quatre films la semaine dernière, alors je raconte :
Mon ange
Bon, j’avoue, je n’avais pas entendu parler de ce film, et avant d’entrer dans la salle, je ne savais pas ce que j’allais voir. J’y suis allé simplement par ce qu’on m’a dit que Thomas Fersen y fait une apparition.
J’ai eu une bonne surprise. La présence de Vanessa Paradis (que j’éxècre d’habitude, et encore plus depuis le merdique “Atomik Circus”) amène une ambiance particulière au film. Le rythme est lent, mais c’est agréable de se faire bercer par la poésie et par les décors magnifiques de Hollande et de Belgique.
Quant à la prestation de Thomas Fersen, j’ai adoré : c’est très court, mais on retrouve exactement le personnage de Fersen sur scène : complètement hagard, voire bourré, à côté de la plaque, décalé avec son super costume marron et sa chemise bariolée.
Mar Adentro
Le dernier film d’Alejandro Amenàbar. Si vous vous attendez à l’Amenabàr fantastique de “Tesis”, de “Abre los ojos” et de “The others”, vous vous plantez ! Notre jeune réalisateur espagnol change radicalement de style pour se tourner vers le sentimental. Mais pas du sentimental manipulateur et larmoyant (bien que j’y sois allé de ma petite larme), plutôt du sentimental poétique et militant.
Pour résumer, il s’agit de l’histoire vraie de Ramòn Sampedro, tetraplegique depuis une trentaine d’année, suite à un plongeon malheureux. Cet homme veut mourir et milite pour la légalisation l’euthanasie. Finalement, il ne l’obtient pas et finit par se suicider illégalement, avec l’aide de 11 amis dont les responsabilités sont tellement diluées qu’aucun ne sera condamné. Une belle histoire d’amours (au pluriel), un beau film.
Espace Détente
Ou comment un humour décapant sur un format court devient nullissime en long métrage.
No comment.
Les bouchers verts
On a peu l’occasion de voir des films européens, et encore moins des films du nord. Je crois même que c’est la première fois que je vois un film danois.
Je ne regrette pas.
Ce film est complètement amoral, mais l’alternance des passages humoristiques, gores, sentimentaux, en fait un film complètement décalé. Bref, j’aime.
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